Les 10 articles qui ont fait le plus de buzz en 2017

Les 10 articles qui ont fait le plus de buzz en 2017 sont là et c’est vous qui les avez choix

Sincèrement, vous m’étonnez mes ami(e)s. En fait, vous ne vous faites que rarement avoir avec mes titres putassiers du style « 30 filles très sexy qui se mettent toutes nues pour vous » (même si je n’ai jamais fait cet article). Ce que vous voulez, ce sont des véritables news, celles qui vous permettent de dire « alors moi j’ai lu que [partagez votre science] » devant vos amis et votre famille pour sortir du lot. Et ça nous fait vraiment plaisir. Bon, on va pas se le cacher non plus, dès que ça tourne au niveau de l’entrejambe, vous aimez bien aussi, ça vous intrigue et ça vous fait marrer.

Mais si je devais résumer en trois mots cette année 2017, la première du Journal du Buzz, je dirais : sexy, sérieusement ? et WAHOU !

Allez, voici la liste officielle des 10 articles qui ont fait UN MAXIMUM DE BUZZ en 2017


Facebook n’aime pas les seins nus, mais le racisme, ça passe


Zep (Titeuf) se moque des attentats et c’est sublime


Quand Marc Dorcel vous propose de sacrifier vos mains pour regarder gratuitement du porn en illimité


Une mannequin tente de manger des pâtes avec un vibromasseur entre les jambes


Les habitants de cette île tuent tous ceux qui s’en approchent


Nouveau défi Facebook : Tenir du coca entre ses seins


20 Cosplayeuses avec lesquelles on a très envie de partir en week-end


Les 11 perles du Bac 2015 sont déjà là !


Pour Noël, Jacquie et Michel lance « Le calendrier de l’arrière »


10°

Elle n’aurait jamais dû envoyer ces Snap sexy à son mari…

Alors, vous pensez quoi de ces résultats ?

Comment faire le buzz avec des articles choc

Un blog tenu à jour avec du contenu pertinent est probablement le meilleur allié du SEO, à condition d’avoir de bonnes idées d’articles. Si le vôtre ne sort pas du lot, vous ne recevrez ni backlinks, ni mentions « j’aime » et n’obtiendrez pas de tweets non plus.

Créer le buzz

Voici comment avoir un blog optimisé au référencement : 5 astuces simples pour créer du contenu viral.

Votre audience vient sur votre blog pour consommer du contenu. Vous devez donc les interpeller rapidement. Or quelques domaines suscitent plus d’intérêts que d’autres, il s’agit principalement d’articles qui traitent de :

  • L’argent : apprendre à gagner de l’argent ou à gérer ses finances
  • La santé, la longévité, la beauté et le souci de rester jeune… etc
  • Les loisirs onéreux ou extrêmes, les passions chères : la plongée, les rallyes, la voile…
  • D’histoires personnelles, d’émotions fortes (les gens aiment le sensationnel)
  • De nouveautés dans un domaine particulier

Peu de blogueurs savent vraiment tirer parti de l’actualité mondiale ou nationale, de leur secteur d’activité, d’évènements (prévus ou non) pour trouver des idées d’articles qui vont frapper l’opinion. On appelle cela le Newsjacking, une technique SEO de plus en plus populaire qui consiste à reprendre un fait d’actualité en y ajoutant un filtre thématique.

Article qui fait le buzz

Le Newsjacking vous permet de trouver des idées articles qui vont faire le buzz en surfant sur des faits d’actualité. Il ne s’agit bien évidemment pas de relayer les informations accessibles à tout le monde sur le net mais plutôt de les utiliser en votre faveur. Consultez les sites des journaux généralistes, au fil des articles, ayez toujours en tête de rechercher l’analogie avec votre secteur d’activité.

Cette technique vous permet donc de capter une audience qui ne vous était pas «destinée» au départ. Elle vous permet également de profiter d’une information largement commentée et diffusée, pour capter un auditoire sur un sujet plus important. Résultat, vous obtiendrez une meilleure visibilité et acquérez un fort capital sympathie des internautes.

Une fois votre new sélectionnée et analysée, la réactivité est de mise. Le cycle de vie d’une actu est très court. Il donc vivement recommandé de prendre le train du buzz dès le début ! Le but reste d’en profiter avant que le phénomène ne se répande ou soit dépassé. Reste à trouver un contenu en liaison avec votre entreprise ou votre marque en détournant l’actu (qui peut aussi être celle d’un concurrent), de façon drôle.

Google Trends est un outil de Google qui vous permet de repérer les mots clés émergeant sur une période donnée et de savoir à quelle fréquence ces termes ont été tapés dans le moteur de recherche de Google. Vous avez également la possibilité de visualiser ces données par région et par langue. Google Trends est une source d’informations importante pour les professionnels du marketing. Avoir connaissance des recherches d’internautes sur internet est un réel atout pour le SEO, sous réserve de toujours savoir s’adapter en permanence. Cela permet aussi de mesurer l’intérêt que portent les internautes à certains sujets au fil du temps. Les données de Google Trends sont actualisées tous les jours, quel que soit le pays ou la langue.

Newsjacking

Même principe avec Twitter où vous pourrez suivre en temps réels les sujets qui font le buzz. Vous découvrirez les tendances Twitter de deux manières:

  • en fonction d’un pays et d’une ville
  • ou via la fonction «découvrir» qui liste en temps réels les sujets préférés des internautes que vous suivez.

Hubspot vous propose un générateur de sujet très pertinent pour vous aider à trouver l’inspiration. Il suffit d’entrer 3 mots-clés pour obtenir des dizaines de titres. Vous pouvez l’utiliser à volonté pour bénéficier d’idées et alimenter votre blog toute l’année. Les outils Buzzsumo ou Ahrefs vous indiquent également les sujets les plus partagés dans votre thématique.

À noter : moins exploités que les réseaux sociaux, les forums de discussion constituent un vivier intéressant pour trouver des thèmes d’articles brûlants. Pour trouver de bons sujets, il est conseillé de trier les topics par nombre de vues, par nombre de réponses et par date en privilégiant les sujets récents.

Il ne s’agit pas de diffamer, mais plutôt de faire partager au travers d’un blog, une actualité fictive et sans fondement dans le seul objectif de vous ériger en tant qu’expert d’un domaine particulier et diffuseur d’exclusivité. Une manière comme une autre de propulser votre entreprise ou votre blog sous les feux de la célébrité ! On citera pour exemple Carambar qui a enflammé les réseaux sociaux avec la soi-disant « fin des blagues », le fabriquant de jouets Mattel qui aurait créé une « Barbie Burqa » ou encore les exagérations autour du danger que représenteraient les cartes bleues sans contact.

Fausse rumeur

– Le choix de l’information (un produit révolutionnaire, une nouvelle technologie ou une innovation farfelue) vous devrez ensuite publier un contenu crédible qui mettra votre information en valeur.

– La propagation de la rumeur qui fera réagir les internautes et se multiplier le commentaire. Vous devrez impérativement garder le silence et laisser le mystère enfler autour de cette information que vous partagerez par ailleurs massivement sur les réseaux sociaux.

– Le démenti sur cette rumeur qui n’interviendra qu’une fois que vous aurez acquis le trafic nécessaire et avant que ce mensonge n’échappe à votre contrôle. Carambar a dû révéler plus tôt que prévu que « la fin des blagues était une blague !

De quoi un lecteur se souvient le mieux ?

Tout simplement de faits qui lui font vivre une émotion. Les films ou les livres dont vous vous souvenez le plus sont ceux qui ont provoqué en vous une forte émotion. Pour les articles le principe est le même. Les gens sont attirés par le sensationnel et les sentiments tels que la peurl’empathie, la colère, la joie ou l’envie qui vous permettront de faire le buzz plus facilement qu’avec du contenu dépourvu de sentiments. Le marketing émotionnel qui vise à renforcer cet aspect «émotions», pour favoriser l’action l’a par ailleurs bien compris.

Si vous souhaitez que votre lecteur s’intéresse à ce que vous écrivez, et qu’il soit captivé par votre contenu, faites-lui vivre une émotion à travers votre article : Surprise, Tristesse, Joie, Peur… Le résultat est garanti !

Ces quelques conseils devraient vous aider à trouver des idées d’articles qui marqueront les internautes. Cependant, on n’oublie pas de préciser qu’une bonne plume est également indispensable pour générer un fort trafic sur le long terme.

Comment écrire un article qui fait le buzz sur Internet?

Comment écrire un article qui fait le buzz sur Internet?

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Écrire sur Internet obéit à des règles très précises, qui forment une nouvelle rhétorique à laquelle nous, les anciens, sommes bien peu habitués. Pour répondre à la demande de quelques lecteurs, voici quelques conseils simples (et modestes) pour aider les rédacteurs dans leur délicate tâche de faire de l’audience.

Internet, l’audience et l’influence

Le premier point est d’avoir à l’esprit une distinction entre deux notions fondamentales: l’audience et l’influence.

Certains lecteurs sont obsédés par le fétichisme de l’audience: leur objectif est d’être le plus lus possible. C’est un choix qui peut se tenir, mais il faut alors avoir conscience que le contenu éditorial doit être extrêmement vendeur. Pour ce faire, il vaut mieux multiplier les supports au sein du même contenu (texte, photos, graphiques, vidéos) et rarement dépasser les 3.000 signes espaces compris.

L’influence ne cherche pas à toucher le plus grand nombre d’internautes possibles, mais les plus qualifiés d’entre eux pour un support donné. Pour un blog, il peut s’agir des experts d’un domaine, des journalistes, des relais d’opinion. L’idée est alors qu’il vaut mieux être lu par peu de gens mais qui s’intéressent au sujet que l’on traite, plutôt que par beaucoup de gens qui ne s’y intéressent pas vraiment.

Dans ce cas de figure, l’auteur peut se concentrer sur le contenu et sacrifier les formes (plus de texte, moins de photo!)

De mon point de vue, la bonne ligne éditoriale est celle qui arrive à mixer les deux selon un « tuning » qui correspond à la visée de l’auteur.

Internet et la mesure de l’influence

Dans tous les cas de figure, les outils de recherche ou de classement sur Internet intègrent une fonction de mesure de l’influence. Celle-ci est notamment évaluée à partir des liens externes qui renvoient vers le contenu produit. Rédiger sur Internet suppose donc d’avoir toujours à l’esprit d’être référencé par des influenceurs.

Pour faciliter son référencement, le blogueur prévoyant propose toujours à ses lecteurs des « fils RSS » (généralement proposés sur des solutions toutes faites appelées widgets) qui permettent d’informer les abonnés de toute nouvelle publication d’article. Dans la conception du site, il ne faut donc surtout pas négliger cet outil.

En outre, la logique collaborative et les règles de Google rendent indispensable de citer dans ses textes, sous la forme de liens hyper-textes, des articles auxquels on fait référence. Cette multiplication de liens doit aussi concerner les photos, lorsqu’il y a lieu.

Internet et la question de l’audience

Tout ceci plaide pour ne pas accorder une importance trop forte à l’audience. On se méfiera donc (en tout cas c’est mon cas) des montreurs d’ours qui développent toute une doctrine de la balise, du H2, du H3 et autres techniques de référencement qui permettent de gonfler l’audience quel que soit le contenu. En réalité, un bon blog, s’il fait choix de ne pas se limiter à des vidéos de petits chats ou d’actrices à moitié nues, ne gagne pas grand chose à recourir à ces subterfuges.

À titre expérimental, j’ai pu constater que, en publiant des photos inédites d’une actrice à la mode dans les rues de Paris, j’avais de façon éphémère gagné une audience sans aucune influence…

Internet et le choix du sujet

Nous touchons ici au sujet que le blogueur se pose souvent au moment où il ouvre son blog: de quoi dois-je parler? La question du choix du sujet est majeure pour définir la ligne éditoriale qui permettra de gagner de l’influence. Toutefois, il faut immédiatement apporter deux tempéraments à cette notion.

Premier tempérament: une ligne éditoriale n’est pas forcément un espace psychorigide. Si tous les blogs se choisissent un thème, c’est la personne qui est derrière le blog qui retient l’attention. De ce point de vue, il ne faut pas craindre de se livrer parfois à des digressions ou des changements de style pour donner à voir des aspects cachés de soi-même, ou pour divertir le lecteur.

Deuxième tempérament: un sujet n’est rien sans angle. Un même sujet peut faire un flop ou faire un tabac selon l’originalité ou la vivacité avec laquelle il est traité. Dégager un angle original, surtout sur des sujets éculés, n’est pas toujours simple.

Les blogueurs avertis utilisent donc des gimmicks pour optimiser leurs choix dans les phases où ils manquent d’inspiration. Ils recourent souvent à la logique « par liste » ou « par classement » (les 5 erreurs à ne pas commettre, les 3 lieux à visiter, les 8 mensonges du Président, les 10 chiffres à connaître sur le chômage). Ils peuvent aussi pratiquer la ronde-bosse: ce qu’on ne vous a pas dit sur tel sujet, ce que vous auriez dû savoir avant d’aller voir tel film, ce que vous avez manqué pendant les vacances.

Internet et le type de sujet

Dans la pratique, vous vous apercevrez vite qu’il existe trois types d’informations qui vous permettent de bâtir un sujet.

Le premier type, qui est le plus difficile à pratiquer, est celui de l’analyse ou du commentaire. Les lecteurs de mon blog sont coutumiers de ces longs articles qui donnent un point de vue sur un sujet sans apporter de véritable information nouvelle. Pour qu’un article de ce type soit lu, il vaut mieux qu’il apporte une offre différenciante soit dans son style, soit dans son ton. Pour améliorer leur chance d’être lus, beaucoup de blogueurs pratiquent l’analyse courte.

Le deuxième type, assez proche de l’analyse, est le décryptage, qui consiste à prendre une information « officielle » et à la déconstruire. C’est sur ce schéma que fonctionne le blog des décodeurs du Monde, par exemple.

Le troisième type est celui qui prend le plus du temps, mais qui « rapporte » le plus d’influence: l’information pure, de préférence confidentielle et exclusive, souvent à partir d’investigation. C’est la marque de fabrique de Mediapart par exemple.

Quand on ouvre un blog, il faut avoir à l’esprit que tout contenu sera classé dans l’un de ces trois types, et que l’investigation est beaucoup plus « vendeuse » que l’analyse, surtout si celle-ci est longue et loin des problématiques quotidiennes. Surtout, la durée de vie d’un article est relativement liée à son type. L’investigation a souvent une durée de vie plus courte (48 heures maximum) que l’analyse ou le décryptage. Un décryptage sur un sujet de fond peut vivre très longtemps (plusieurs mois).

Internet et le traitement du sujet

Une fois que l’on a choisi le public cible, le sujet, l’angle et le type de contenu, il faut entrer dans l’opérationnel. Il faut commencer à écrire. Pour sécuriser l’opération qui commence, je recommande de choisir un mot-clé qui résume l’article que l’on s’apprête à écrire. Ce mot-clé ne doit être ni trop général (Hollande, politique, social, art), ni trop spécialisé (sauf si l’on tient un blog d’hyper-spécialiste). Il peut être un groupe de mots.

Par exemple, il peut s’agir de « déchéance de nationalité » (plutôt que « politique »), ou de « COP 21 » (plutôt qu’écologie), ou de « conflit syrien » (plutôt que « géopolitique »). Ce mot-clé va dominer l’ensemble de la rédaction de l’article. L’auteur doit avoir à l’esprit que tout écart de rédaction par rapport à ce mot-clé le condamne à perdre de l’influence.

Internet et la saturation du mot-clé

Pour sécuriser sa rédaction, l’auteur doit s’astreindre à une seule discipline: saturer son article avec le mot-clé qu’il a choisi. La saturation suppose plusieurs actions très contraignantes. D’abord, elle impose d’utiliser le mot-clé dans le titre, si possible en début de titre. Ensuite, elle impose de l’utiliser dans la première phrase de l’article. Enfin, elle impose de l’utiliser plusieurs fois dans l’article.

Parfois, il est difficile de choisir un mot-clé original. Dans le présent texte, par exemple, le mot-clé est « Internet », ce qui est beaucoup trop général. Je choisis donc de compenser cette généralité en utilisant systématiquement « Internet » dans chacun des titres (H2) que j’utilise. De cette manière, je suis sûr que son référencement sera amélioré.

Internet et la structure de pensée

La ruse qui consiste à utiliser son mot-clé dans un grand nombre d’intertitres a une autre utilité: elle permet de normer et de clarifier la rédaction et la formulation de la pensée. Elle oblige à décomposer l’article en plusieurs chapitres, ce qui facilite le travail du lecteur et oblige le rédacteur à bien borner les moments de son raisonnement.

D’une manière générale, je recommande d’utiliser au moins trois intertitres dans un article pour soulager le lecteur d’un texte trop touffu. Mais il ne faut vraiment pas hésiter à faire plus si on le souhaite. Faire moins (voire ne pas faire du tout) peut dérouter le lecteur, et surtout ne contraint pas le rédacteur à bien poser les prémisses de son raisonnement.

Internet et la longueur des articles

Il n’existe pas de religion sur la longueur des articles. Pour ma part, j’ai beaucoup d’admiration pour les articles interminables du New York Times, mais je suis peut-être une exception.

La rumeur veut que Google n’aime pas référencer des articles de moins de 2.000 signes espaces compris, c’est-à-dire environ 300 mots. On prendra donc garde à ne pas descendre au-dessous de son volume.

La limite supérieure est plus fluctuante, et correspond souvent au rythme de pensée ou de réflexion de l’auteur. Pour ma part, je sais qu’au-delà de 5.000 signes les lecteurs commencent à peiner. Le bon blogueur pensera donc à épargner la fatigue de son lectorat en ne multipliant pas trop (contrairement à ce que je fais) les très longs articles fastidieux à lire.

Dans tous les cas, l’auteur doit souvent arbitrer entre être lu et se faire plaisir. Et sur ce point, chacun à s’mode, comme on dit dans le Nord.


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