Les plus beaux Fails de FIFA 17 ? Via HERO



Les plus beaux Fails de FIFA 17 ?Via HERO

Posted by minutebuzz on Montag, 25. September 2017



10 Raisons qui font que tu as toujours faim

Pourquoi avons-nous si souvent cette sensation d’avoir besoin de manger quelque chose ? Il faudrait savoir pourquoi tu as faim à ce moment précis et surtout, vérifier si c’est vraiment la faim qui te tord l’estomac ou juste l’envie de manger.

buzzvideogame.com t’aide à comprendre les causes et t’explique quelles mesures tu dois prendre. Lis cet article et au boulot !


10. En fait, tu as soif




Si tu as bien déjeuné et que tu as faim de nouveau, essaie de te souvenir de la dernière fois où tu as bu de l’eau. Bois un verre d’eau et attends un peu. La sensation de faim diminuera et il s’avèrera donc qu’en réalité, tu n’avais pas faim, mais juste soif.

La règle est simple : habitue-toi à boire souvent. La meilleure option pour habituer son corps à consommer une grande quantité d’eau est de boire le matin et toujours une demi-heure avant chaque repas.


9. Calories vides

“Je vais m’acheter un petit snack“. Voici d’où viennent nos calories vides pendant la journée. Ces encas sucrés, même s’ils sont consommés en petite quantité, ”stimulent » notre corps et le poussent à demander toujours plus, sans lui donner des aliments sains et nutritifs.

Règle : réduis la quantité de carbohydrates rapides, essaie de consommer des aliments sains (des fruits !)


8. Le manque de sommeil

Si tu as 7 ou 8 heures de sommeil profond la nuit, la faim ne te réveillera pas. La nuit, notre corps produit une hormone appelée mélatonine qui est responsable non seulement du bon fonctionnement de notre corps, mais aussi de son aspect.

Règle : vas te coucher avant minuit, tu te sentiras fraîche et jolie.

7. Réaction au stress




Il y a deux types de réactions face au stress : il y a ceux qui ne peuvent plus voir la nourriture et ceux qui savent au contraire qu’un bon gâteau les aidera toujours à faire passer l’angoisse. Si tu appartiens au deuxième groupe, ce point t’es dédié.

Voici la règle principale : rappelle-toi que le stress n’est pas une raison pour rafler les rayons sucreries. Appelle tes amis, discutez de sujets sympas, fais une promenade au parc, fais du sport, lis un bon livre ou regarde une série intéressante. Fais quelque chose d’utile au lieu de pleurer avec un bol de glace à la main !


6. Apéritifs mal combinés avec l’alcool

L’alcool stimule l’appétit. Ainsi, si tu vas faire la fête avec tes amis, fais attention à ce que tu vas manger.

Règle : choisis des repas légers et des apéritifs sains. Il y a des repas qui se marient à merveille avec chaque boisson. Par exemple, le vin rouge sera très bien accompagné de brochettes à la viande et aux légumes.


5. Manque de protéines

N’oublie pas d’inclure les protéines à ton régime. En fait, en consommer te procurera toujours joie, énergie et sensation de satiété.

La règle est simple : les légumes et les fruits sont excellents, certes, mais les protéines sont à la base de tout régime. Ainsi, n’exclus pas les yaourts, la viande maigre, les œufs entre autres aliments riches en protéines.


4. Absence de bonnes graisses




Les graisses ne sont pas toutes pareilles. Les fast-foods, les fritures, les aliments gras, les aliments fumés et la farine devraient idéalement n’être consommés qu’occasionnellement. Cependant, les graisses saines, elles, doivent être présentes sur ta liste de course chaque semaine : huile d’olive, saumon, noix et fruits secs, avocat, graines de tournesol. Il n’est pas nécessaire que, sous prétexte du régime, tu abandonnes la nourriture essentielle pour ton corps.

Règle : éliminer les graisses trans.

3. Manger à des heures aléatoires




Normalement, nous pouvons faire 5 repas par jour : le petit déjeuner, le déjeuner, le dîner et deux goûters entre les repas. Ne saute pas de repas !

Règle : prends des petites rations à intervalles réguliers.


2. Nourriture d’Instagram

La mode des belles images de plats sur internet est agréable, mais elle nous fait penser à manger sans cesse ! Ne sois pas toujours connecté à Instagram à la recherche d’idées pour cuisiner ce soir ou à la prochaine soirée… cela risque de te jouer de mauvais tours !

Règle : minimise le flux quotidien de photos avec des aliments

1. Repas pris sur le pouce




Depuis l’enfance, on nous apprend qu’il faut prendre son temps en mangeant. Il semble que ce ne soit pas une manie des parents mais bien un principe très important pour ton corps et la manière dont tu dois l’alimenter. Manger trop vite fait que notre corps n’a pas le temps d’assimiler les nutriments, qu’il n’est pas rassasié et qu’il nous en demande plus par la suite.

Règle principale: Détends-toi et profites de ton repas comme d’un rituel agréable.

Et voici une bonne manière de tromper ton corps : prends plus de temps pour mâcher chaque bouchée.



Transferts : derrière les records, un ordre clair



L’été 2017 a bien été celui de tous les records sur le marché des transferts : les nombreux bilans publiés depuis sa fermeture le 31 août abondent dans ce sens. En sept ans, les montants dépensés par les clubs des cinq championnats majeurs (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne et France) ont été multipliés par quatre pour avoisiner les six milliards d’euros annuels, et un net palier a été franchi cette année.

Les clubs de Premier League, spectaculairement enrichis par leurs contrats de droits TV, ont particulièrement contribué à cette inflation : ils dépensent plus que la Liga espagnole et la Bundesliga allemande réunies… L’écart aurait même été plus grand sans les investissements inhabituels du Paris Saint-Germain et de l’AC Milan à l’intersaison.

C’est justement à l’échelle des clubs, au sein des championnats et au niveau européen, que les déséquilibres sont les plus flagrants. À l’actuel système des transferts correspond une économie de la production et de la commercialisation des joueurs dans laquelle les clubs se spécialisent – certains au profit des autres. L’inflation des transferts coûte cher aux clubs les plus riches, mais elle renforce leur domination économique et sportive.

PARIS ET CITY, LA STRATÉGIE DU CHÉQUIER

Le Centre international d’économie du sport (CIES) a calculé le coût des 98 effectifs des cinq principaux championnats, c’est-à-dire le total des transferts qui ont été nécessaires pour constituer ces effectifs. Cette donnée est un indicateur (parmi d’autres) de la puissance économique des clubs [1], qui donne une idée assez explicite de la concentration des joueurs les plus chers au sein de quelque-uns d’entre eux.



La présence en tête de Manchester City et du Paris Saint-Germain, deux clubs qui ont choisi de forcer les portes du Gotha en consentant des recrutements très dispendieux, n’a rien d’une surprise. Six clubs de Premier League figurent dans le top 10, trois dans le top 4 : les formations anglaises sont devenues les acteurs dominants du marché. On note que Manchester United a presque autant dépensé que City et Paris pour former son effectif.

[cliquez sur l’image pour afficher le graphique avec les autres clubs français]

Les deux clubs allemands les mieux placés, le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ne s’établissent qu’aux 11e et 16e rangs. Les Bavarois peuvent se sentir dépassés : trois clubs ont un effectif qui a coûté plus du double du leur. Cette position résulte pour partie de la culture locale, rétive aux recrutements très onéreux, qui profitait de la qualité de la formation locale et de liens privilégiés avec les viviers de l’Est. Mais c’est aussi le symptôme d’un déclassement des équipes phares de la Bundesliga, qui peinent ou se refusent encore (le peuvent-elles vraiment ?) à suivre le mouvement.

Cet été (ci-dessous), la plupart des grosses écuries européennes ont dépensé à perte, hormis Arsenal, la Juventus et le Real Madrid (voir plus bas). Le PSG, largement en tête de ce classement, est suivi par l’AC Milan qui a joué une sorte de va-tout en dépensant près de 250 millions d’euros. Dans un contexte de déclin relatif de la Serie A, le club récemment racheté par des investisseurs chinois veut rattraper son retard à marche forcée.

Deux promus anglais occupent les 8e et 10e places, ce qui résume la puissance de feu de la Premier League.


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ACHETEURS, VALORISATEURS, FORMATEURS

Le classement du coût des effectifs témoigne aussi des disparités des modèles de gestion des « actifs joueurs ». On peut schématiquement distinguer trois catégories de clubs.

Au sommet figurent les grands acheteurs qui financent leurs achats par des ressources externes : leur balance des transferts est négative et leur développement repose sur l’achat de grands joueurs ou de joueurs déjà très cotés – c’est-à-dire les plus convoités et les plus chers. Ils se singularisent par leur capacité à conserver leurs meilleurs joueurs, qu’ils accumulent comme un capital.

On trouve ensuite un statut intermédiaire de « clubs valorisateurs » qui doivent équilibrer ou compenser leurs investissements en réalisant des plus-values importantes sur des joueurs bien valorisés au cours de leur passage. Souvent dans la position de fournisseurs des équipes les plus riches, ces clubs trouvent dans leur aptitude à bien vendre une capacité d’investissement sur le marché des joueurs (d’où des valeurs d’effectifs parfois élevées). Mais ils doivent se résoudre à voir partir leurs tout meilleurs éléments et à recommencer leur travail de valorisation de joueurs.

En descendant dans la hiérarchie, ce modèle de valorisation se généralise, et se déplace en amont vers la formation, qui devient d’autant plus cruciale. Ce modèle de « clubs formateurs » est celui de la majorité des clubs français, qui comptent sur les revenus de la vente de leurs pépites. Ainsi du Stade rennais, qui a réalisé une bonne opération avec Ousmane Dembélé (transfert + bonus)… mais qui laisse quand même la meilleure part du gâteau à Dortmund.

LE TRADING DE JOUEURS, PLANCHE DE SALUT

Parmi les « clubs intermédiaires », certains prennent le parti de se spécialiser dans les transactions à forte marge, comme Monaco ou Porto, mêlant détection, formation et scouting. D’autres y sont contraints, malgré leurs ambitions, par leur place dans la hiérarchie économique : par exemple l’Olympique lyonnais, le SSC Napoli ou le Borussia Dortmund… qui a dû vendre Dembélé à Barcelone.



L’étude « The Player Trading Game » du cabinet KPMG propose une liste des vingt clubs ayant réalisé le plus de bénéfices sur leur activité de transferts sur les saisons 2014/15 et 2015/16 (ci-dessous). Six clubs français – le plus gros contingent – y figurent : Marseille, Monaco, Lyon, Lille, Saint-Étienne et Montpellier.





À l’été 2017, les balances des transferts les plus positives (ci-dessous) sont logiquement celles de Monaco et Dortmund, du fait des départs de Mbappé et Dembélé. L’OL, qui a vendu Alexandre Lacazette à Arsenal pour 53 millions d’euros hors bonus, complète le podium. Le Real Madrid fait un peu figure d’intrus dans ce classement, n’ayant pas effectué de recrutement spectaculaire. Les autres clubs sont ceux qui ont réalisé de bonnes opérations et présentent un solde nettement positif – dont trois italiens.

PRODUITS SPÉCULATIFS

Former ou valoriser des joueurs prend donc une dimension essentiellement financière. Les bénéfices sportifs attendus du travail de formation deviennent incertains, dans la mesure où les « clubs fournisseurs » ont moins le temps de profiter de leurs meilleurs éléments sur le terrain. Dembélé et Mbappé n’ont ainsi évolué qu’une saison en équipe première à Dortmund et Monaco. Ce que recèle l’inflation des transferts, c’est une hiérarchie de plus en plus discriminante, déterminée directement par la capacité d’investissement, et caractérisée par des relations de subordination.

La dérive inflationniste du marché des joueurs est aussi une dérive spéculative. La tierce propriété des joueurs par des fonds d’investissement, interdite par la FIFA en 2015, reste souvent contournée. La multiplication des prêts est érigée en système très rentable par des clubs comme Chelsea [2]. La multipropriété ou la filialisation de clubs permettent aux « maisons-mères » d’externaliser la formation et d’agir sur la valeur des footballeurs [3]. Avec pour résultat l’hypertrophie des effectifs, la confiscation de nombreux espoirs, le gâchis de quelques joueurs, et certaines carrières consistant plus à enchaîner de bons contrats qu’à réussir une trajectoire sportive.

Avec l’actuel système des transferts, les joueurs sont des placements, un capital très mobile et très spéculatif qui se négocie sur un marché par ailleurs très opaque. La logique sportive, déjà dépassée par la logique économique, l’est cette fois par une logique financière de plus en plus puissante, et de plus en plus inégalitaire. Là est le sens des records enregistrés cet été.


Photo FC Barcelone.
[1] Elle s’appuie sur une valeur de marché intéressante, celle des transferts réalisés. Elle ne correspond pas strictement à la valeur sportive de l’effectif, et est en quelque sorte « en retard » puisqu’elle ne prend pas en compte les variations de la valeur des joueurs depuis leur transfert.
[2] Chelsea compte cette saison 26 joueurs prêtés sur un effectif de 62. Au cours des trois dernières années, le club aréalisé 100 millions de livres de ventes sur treize joueurs ne comptant pas plus de dix apparitions sous son maillot (sept d’entre eux n’en ont même connu aucune).
[3] Ainsi de la galaxie Red Bull, comprenant des clubs (Salzbourg, Leipzig, New York) et des centres de formation, notamment au Brésil.