Les signes d’alerte précoce qu’un cancer du sein se développe dans votre corps et que la plupart des femmes ignorent

Les signes d’alerte précoce qu’un cancer du sein se développe dans votre corps et que la plupart des femmes ignorent

Le cancer du sein est l’un des cancers les plus répandus chez les femmes et il représente la première cause de mortalité chez celles-ci. Comme toute maladie, des manifestations et des symptômes peuvent apparaître en cas de cancer du sein. Ainsi, une connaissance et une détection précoces de ces symptômes peuvent s’avérer très importants pour augmenter les chances de guérison et l’efficacité de prise en charge de la maladie. Voici une liste de symptômes qui montrent qu’un cancer du sein se développe dans votre corps.

Selon l’Institut National du Cancer, 9 femmes sur 10 peuvent être guéries du cancer du sein en cas de dépistage précoce. En France, ce cancer touche généralement les femmes âgées de plus de 50 ans, mais les jeunes femmes ainsi que les hommes ne sont pas pour autant exclus. Découvrez les signes précoces d’un cancer du sein qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère.

Quels sont les facteurs de risque d’un cancer du sein ?

Plusieurs facteurs peuvent entrer en cause ; on distingue deux types de facteurs: les facteurs externes qui sont liés au mode de vie et à l’environnement et ceux internes qui dépendent plutôt de la personne, de son âge, ses antécédents familiaux, ses prédispositions génétiques et les antécédents personnels.
La consommation excessive de l’alcool, le tabac, les problèmes hormonaux, l’obésité et le surpoids sont aussi des facteurs causant le cancer du sein.

Quels sont les signes du cancer du sein à ne pas ignorer ?

Des boules et des ganglions ressentis à l’intérieur du sein :

Ce signe est l’un des signes les plus couramment observés dans le cas du cancer du sein. La femme peut découvrir ou ressentir une boule ou une petite masse au niveau du sein, qui sont dures, non douloureuses mais qui présentent des contours irréguliers. D’autres boules peuvent apparaître à l’aisselle et cela indique que le cancer a commencé à se propager dans votre corps.

Des changements de la taille ou de la forme du sein :

Les seins de la femme peuvent changer en fonction de l’âge, de la grossesse, de l’allaitement et bien d‘autres facteurs. Mais si vous remarquez l’apparition d’une rougeur, une déformation du sein, un œdème ou une desquamation près des mamelons ce sont peut-être les signes d’un cancer du sein et il faut consulter le plus tôt possible.

Des écoulements du mamelon :

Si des écoulements apparaissent en dehors de la période d’allaitement, c’est probablement le signe d’un cancer du sein. Il faut aussi faire attention si ce liquide est de couleur verte ou s’il contient du sang.

Des mamelons inversés :

Naturellement les mamelons ne peuvent être dirigés que vers l’extérieur. Alors si votre mamelon commence à se pointer vers l’intérieur, nous vous conseillons de consulter et de faire un dépistage au plus vite.

Des changements au niveau de la peau des seins

Vous pouvez ressentir des douleurs lorsque vous touchez ou vous caressez vos seins, c’est parce que leur peau est ulcérée et elle est recouverte de croûtes et de squames. Les seins deviennent également rouges et les mamelons peuvent se mettre à peler.

Les signes plus tardifs :

Le cancer du sein peut se propager dans tout votre corps et d’autres signes et symptômes peuvent apparaître, notamment :

  • Une peau d’orange
  • Des douleurs osseuses
  • Des nausées
  • Une perte d’appétit
  • Une perte de poids inexpliquée
  • Une accumulation de liquide autour des poumons
  • Des maux de tête
  • Une vision double
  • Une faiblesse musculaire

Les symptômes du cancer du sein chez les hommes incluent une bosse au niveau de la poitrine, une sensibilité et une douleur au toucher, un liquide et un écoulement des mamelons, une inversion ou une rétraction du mamelon et des plaies autour du sein.

Les signes et les symptômes du cancer du sein varient d’une personne à l’autre. Faites attention à ces symptômes et partagez ces informations avec votre entourage.

 

 

 

Voici le grand secret des hommes que toutes les femmes doivent connaitre !

Voici le grand secret des hommes que toutes les femmes doivent connaitre !

 

 

Les femmes qui vivent avec leurs hommes ont certainement déjà eu l’occasion de voir leur chéri se réveiller avec une fière érection, et probablement déjà succombé à la tentation de celle-ci. Ce phénomène assez fréquent suscite beaucoup de questions de la part des unes comme des autres : Comment ? Pourquoi ? A-t-il des effets sur la santé sexuelle de l’homme ? Jetons donc un regard indiscret sur l’érection matinale, ou nocturne, de ces messieurs.

 

Il faut savoir que l’érection chez l’homme n’a pas uniquement lieu suite à une stimulation sexuelle. En effet, les hommes en bonne santé ont également des érections pendant leur sommeil, et qui ne sont pas dues à des rêves érotiques. De son nom scientifique, tumescence pénienne nocturne, ce phénomène dure généralement entre 15 et 45 minutes, avec une moyenne de 20 minutes, et se répète 3 à 5 fois par nuit, la dernière ayant tendance à survenir vers la fin de la nuit ou tôt le matin, ce qui donne lieu à la fameuse érection matinale.

 Alors, Comment ces érections nocturnes se produisent-elles ?
Face au stress et aux différentes sources de tensions quotidiennes, le cerveau libère de la noradrénaline, une hormone connue pour son puissant effet inhibiteur de l’érection. Or, pendant le sommeil, les niveaux de sécrétion de cette hormone baissent énormément, ce qui favorise le relâchement musculaire et la dilatation des artérioles qui se gorgent de sang : c’est l’érection. Ce phénomène de dilatation et d’engorgement de sang se produit de façon périodique pendant la nuit, ce qui correspond au nombre d’érections ayant lieu pendant celle-ci.

Que révèlent les érections nocturnes de la santé de l’homme ?

Avoir des érections nocturnes régulières signifie que l’homme jouit d’une bonne circulation sanguine au niveau du pénis, ce qui contribue à une meilleure santé sexuelle. D’ailleurs, ces érections qui ont lieu involontairement durant la nuit peuvent révéler si d’éventuelles pannes sexuelles sont dues à des causes psychologiques ou physiologiques. Ainsi, un homme qui a du mal à avoir une érection lors d’un rapport sexuel mais dont les érections nocturnes sont présentes, serait simplement proie au stress et à l’anxiété qui l’empêchent d’être sexuellement performant. Cependant, si ces dernières sont également absentes, ceci peut être le signe de troubles circulatoires au niveau du pénis, et qui indiqueraient à leur tour, des problèmes de santé sous-jacents tels qu’une maladie cardiaque, des vaisseaux sanguins obstrués, un taux de cholestérol sanguin élevé ou de l’hypertension.

Quels sont les effets de l’érection nocturne sur le pénis ?

Selon Dr. Tobias Köhler, professeur associé et directeur du programme de résidence du département d’urologie à l’école de médecine de l’Université du Sud de l’Illinois, avoir des érections nocturnes régulières contribuerait, grâce au flux sanguin répété transportant oxygène et nutriments, à garder les tissus du pénis souples et élastiques, et à entretenir une bonne trophicité de la verge. De plus, les mouvements de contraction et de relâchement réguliers aident à préserver le tonus et l’élasticité du pénis, tandis que leur absence pourrait causer à la longue, son rétrécissement.

 

Que faire en cas d’absence prolongée d’érections matinales ?

Si vous remarquez une baisse du nombre de vos érections matinales, il n’est pas lieu de s’inquiéter, car l’homme pourrait toujours avoir des érections au cours de la nuit et dont il n’est pas conscient. Mais si leur absence dure plusieurs mois, il est vivement recommandé de consulter un médecin pour traiter les troubles de santé qui peuvent en être la cause.

 

En fonction du diagnostic établi, l’homme pourra recevoir le traitement adéquat, que ce soit pour réguler son taux de cholestérol ou sa pression artérielle, soulager la dépression ou le stress chronique, ou pour pallier à la baisse de ses niveaux de testostérone. Ainsi, il pourra retrouver ses matinées glorieuses et bénéficier d’une meilleure santé sexuelle.
Source: www.santeplusmag.com

Obèses en bonne santé, la fin du mythe

Obèses en bonne santé, la fin du mythe

La notion selon laquelle des personnes obèses pourraient cependant être en bonne santé vient d’être mise à mal lors d’un congrès médical à Porto. Même si les indicateurs sont au vert à un instant t, le risque de maladie grave demeure bien présent sur le long terme

L’obésité est-elle compatible avec la bonne santé? La question est controversée. Les études cliniques se suivent et apportent des éléments contradictoires. Des travaux présentés à Porto le 19 mai lors du 24e Congrès européen sur l’obésité laissent entendre que le concept de l’obèse qui se porte comme un charme serait trompeur, surtout sur le long terme.

Programmes de santé publique, messages de sensibilisation, promotion de l’activité physique… A l’heure où l’obésité est désormais considérée comme un problème de santé publique majeur, à tel point que l’Organisation mondiale de la santé la désigne comme une «épidémie», le concept d’obèse en bonne santé a de quoi étonner. Il désigne des personnes en surpoids important, sans association avec les troubles métaboliques habituellement constatés (diabète, hypertension…). Les Anglo-Saxons parlent de personnes «fat but fit», qui représenteraient «de 15 à 25% des patients obèses», estime François Pralong, chef du service d’endocrinologie au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).

L’idée que l’on peut être obèse et en parfaite santé est un mythe

De la même manière que certaines populations résistent à des virus, existerait-il des personnes obèses «immunisées» contre les maladies liées à leur surpoids? Certaines études cliniques le suggèrent. En 2013, des scientifiques de l’Université de Helsinki ont ainsi conclu dans une méta-analyse de 97 publications que l’obésité modérée ne serait pas néfaste pour la santé, et qu’elle procurerait même dans certains cas un effet protecteur. Mais les mécanismes expliquant ces observations demeurent obscurs.


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Deux fois plus de risque d’insuffisance cardiaque

Evidemment, ce genre de résultats est loin de mettre tout le monde d’accord. Pour preuve l’étude présentée à Porto va dans une toute autre direction. Pour l’instant en attente de publication, elle a été validée par le comité scientifique du congrès. Rishi Caleyachetty et son équipe de l’Université de Birmingham ont examiné plus de 3,5 millions de dossiers médicaux électroniques britanniques courant sur une période de 1995 à 2015. Pour identifier ceux correspondant aux personnes obèses et en bonne santé, ils ont classé chacun selon l’indice de masse corporelle (IMC), chiffre qui estime la corpulence d’une personne, et selon la présence ou non de diabète, d’hypercholestérolémie ou d’hypertension artérielle, trois troubles du métabolisme habituellement associés à l’obésité. Toute personne avec un IMC supérieur à 30 et ne souffrant d’aucune de ces trois maladies était considérée comme obèse en bonne santé.

Puis les médecins ont examiné plus en détail la santé cardiovasculaire de ces personnes, en particulier si elles souffraient de maladies coronariennes, vasculaires ou cérébrovasculaires (dont les accidents vasculaires cérébraux ou AVC font partie), ou encore d’insuffisance cardiaque. Résultat, les obèses en bonne santé présentaient un risque de maladie coronarienne 49% plus élevé, +7% pour les AVC, et +96% pour l’insuffisance cardiaque, comparé aux personnes de poids normal et en bonne santé.

«L’idée que l’on peut être obèse et en parfaite santé est un mythe, a déclaré Rishi Caleyachetty dans un communiqué de l’université de Birmingham. La priorité des professionnels de santé doit toujours être de faire perdre du poids à ces personnes, comme avec n’importe quel autre patient obèse.»

Onze cancers en embuscade

Il ne fait aucun doute que ces travaux vont à nouveau alimenter les débats. Faut-il en finir avec le «fat but fit»? Toujours est-il que le concept est trompeur, car il correspond à un état de santé de la personne obèse, pris à un instant t, rappelle François Pralong: «On peut être obèse et en bonne santé, mais cela ne veut pas dire pour autant que l’on va le rester toute sa vie: on peut très bien développer toutes sortes de problèmes plus tard, ce que montre justement cette étude.» D’autres travaux récents ont justement mis en évidence que l’obésité favorisait l’émergence de 11 cancers, dont celui de la prostate et du foie.

L’autre problème tient à ce que l’on inclut ou pas dans la «bonne santé». Diabète, hypertension artérielle, hyperlipidémie ont été retenus dans cette étude, mais certains scientifiques peuvent très bien incorporer d’autres critères, comme l’absence de troubles hépatiques ou de phénomènes inflammatoires, ou au contraire en enlever d’autres. Autrement dit la bonne santé est un concept à géométrie variable qu’il conviendrait de standardiser.

Enfin, comme le note le quotidien The Guardian, utiliser l’IMC comme seul indice pour déterminer l’obésité peut conduire à des erreurs. Les sportifs avec une masse musculaire importante se retrouvent aisément avec un IMC élevé, alors qu’ils sont en excellente santé. Mais avec un échantillon de 3,5 millions de personnes, il y a peu de chances que les chiffres avancés par les auteurs aient été faussés par la présence de quelques sportifs.