5 erreurs culinaires courantes à ne pas commettre

Voici 5 erreurs culinaires parmi les plus courantes que vous faites probablement sans le savoir. Rectifiez le tir et assimilez facilement les bases de la cuisine traditionnelle.

 

1.Précipiter la cuisson


 

Si votre recette de bœuf mode vous demande de faire mijoter le plat pendant 2 heures, vous n’obtiendrez aucun bon résultat si vous augmentez la température de cuisson dans l’espoir d’aller plus vite. La viande sera aussi dure que votre plan de travail et la sauce aura pris l’aspect d’un sirop infâme.

 

Passer les pâtes sous l’eau froide

 


Vous ruinez votre plat de pâtes si vous continuez à adopter cette méthode désastreuse, surtout si vous avez fait cuire les vôtres dans un excellent bouillon de légumes qui rehausse leur saveur. Jetez l’eau de cuisson et ne touchez plus aux pâtes, étant donné que leur mode de fabrication les rend automatiquement incollables.

 

3 Mal cuire les légumes verts

Les légumes verts, comme le brocoli ou les haricots verts cuisent très vite (environ 10 minutes quand l’eau est à ébullition). Vous gâchez le croustillant et la saveur de ces légumes en les faisant bouillir indéfiniment.

4.Trop pétrir une pâte à tarte
Une pâte trop travaillée durcit et devient difficile à étaler au rouleau. Il est préférable de la pétrir en douceur et d’employer une farine allégée en gluten, comme l’épeautre qui assouplit la pâte et la rend plus facile à travailler. Il va sans dire qu’une pâte pétrie dans un robot de cuisine peut devenir aussi caoutchouteuse que de la glaise.

5.Retourner constamment de la viande panée

Vous avez sans doute peur de ne pas bien saisir votre filet de viande panée et le retournez toutes les 10 secondes. Erreur fatale, car vous empêchez la panure de dorer correctement et vous n’obtenez pas le croustillant qui fait toute sa saveur. Laissez griller chaque côté au moins 3 minutes pour avoir les meilleurs résultats.

 

 

 

 

« The Eddy », la nouvelle série parisienne et mondiale de Netflix

 

« The Eddy », la nouvelle série parisienne et mondiale de Netflix

La « série dramatique musicale » en huit épisodes de Damien Chazelle, réalisateur oscarisé pour « La La Land », sera tournée en France.

 

 

On ne sait pas si la prochaine série du réalisateur de La La Land se déroulera rue Oberkampf, mais ce pourrait être le cas. Tout comme aux Halles ou à Barbès. « The Eddy se situe dans un Parismulticulturel et s’attache aux histoires d’un club, [de] son propriétaire, un groupe de musique, tous évoluant dans un décor parisien tumultueux », explique le communiqué de Netflix, vendredi 1er septembre, annonçant fièrement cette série événement produite et coréalisée par Damien Chazelle, qui a reçu un oscar pour sa comédie musicale.

Ce sera une « série dramatique musicale » de huit épisodes, tournée en France et comportant des dialogues en français, en anglais et en arabe. Le « club » devrait être une salle de concert de jazz, un style cher au réalisateur de Whiplash (2014), duel étouffant entre un jeune batteur et son professeur.

The Eddy est un exemple des œuvres « globales » que produit Netflix, le leader mondial californien de la vidéo en ligne par abonnement. Damien Chazelle, lui, est Américain, mais il a un père français, mathématicien professeur à l’université américaine de Princeton (New Jersey). M. Chazelle parle français et « a toujours rêvé de tourner à Paris », précise le communiqué. Le scénario sera écrit par un Britannique, Jack Thorne, qui a notamment collaboré aux séries télévisées Skins ou This Is England.

« Le storytelling devient international »

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« Je ne sais pas comment on pourrait définir la nationalité de la série », s’amuse Erik Barmack, vice président de Netflix chargé de superviser ses productions « originales ». « C’est entre les deux, comme Narcos », ajoute-t-il en référence à la série de Netflix, tournée en espagnol et en anglais, qui se déroule en Colombie, avec notamment un Brésilien dans le rôle-titre de Pablo Escobar. Netflix a actuellement un projet avec certains membres de Narcos, qui sera tourné au Brésil. Dans un autre genre, Sense 8, la série des sœurs Wachowski produite par Netflix était tournée dans huit villes de pays différents.

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« Ce genre de projets deviendra de plus en plus normal. Le storytelling devient global », estime M. Barmack. Netflix y a un intérêt : le service compte désormais plus de 100 millions d’abonnés dans le monde, dont plus de la moitié hors des Etats-Unis. Habile, le géant américain se garde toutefois de promouvoir un style mondial unique inspiré des blockbusters d’Hollywood, avec quelques personnages locaux pour satisfaire les marchés européen et asiatique.

« Les consommateurs ne veulent pas que tout le contenu soit américain, assure-t-il. Le contenu enraciné localement s’exporte parfois mieux. » Et de citer le succès aux Etats-Unis de la version doublée de la série espagnole de Netflix, Las Chicas del Cable. Ou les séries qu’il a produites en Italie (Suburra), en Allemagne (Dark) ou au Royaume-Uni (The Crown), sur le modèle de Marseille en France.

Le message est aussi politique : avec The Eddy, Netflix répond aux polémiques du Festival de Cannes en s’affichant avec un réalisateur oscarisé. Et cherche à montrer qu’il soutient la création européenne, bien qu’il soit installé à Amsterdam, aux Pays-Bas et ne se plie donc pas aux obligations de financement d’oeuvres prévues dans la réglementation française : depuis 2012, il précise avoir dépensé 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) en achats de productions européennes diverses, surtout des films et des séries déjà diffusés, et avoir une centaine de projets en cours.